25/03/2019 - 30/03/2019

D’une part, le caractère exceptionnel des événements survenus le 11 mars 2011 au Japon, un tremblement de terre, un tsunami, un accident nucléaire majeur, et de l’autre, plutôt qu’une suite de résultats, des recherches, des enquêtes et des témoignages qui constituent aujourd’hui un épais faisceau d’interrogations vives. Malgré la volonté, il reste difficile de trouver un endroit « à soi » est « à nous » pour approcher ce que le monde a fini par nommer la catastrophe de « Fukushima ».

Pendant quelques jours, par la forme, par le ton et par le cheminement de sa présence, un collectif de chercheurs et d’artistes va tenter d’introduire ceux qui le souhaitent aux manières de « Fukushima ». Avec ce groupe, chacun sera un peu là-bas et ailleurs, et ce qu’il s’agira de maintenir et d’entretenir ici, à Montreuil, c’est une façon d’être depuis la catastrophe ou à partir d’elle. Cette invitation consiste à faire résonner en public ce qui peut se dire, se voir et se faire, mais de côté, obliquement, comme une ruse pour éviter les difficultés, mais aussi pour les inquiéter ou les déranger.

En présence de Marc Boissonnade (F93), Elisabeth Claverie (anthropologue), Patricia Falguières (historienne de l’art), Sophie Houdart (anthropologue), Mélany Pavi (cinéaste), Stéphane Sautour (plasticien), Alexandre Schubnel (sismologue) et quelques invités.

Evénement « Ici on l’appelle Fukushima », séances de travail ouvertes au public
25, 26 et 27 mars 2019 de 10h à 18h
29 et 30 mars 2019 de 14h à 18h
Centre Tignous d’art contemporain – 116, rue de Paris, 93100 Montreuil
Programme consultable sur le site internet :  http://www.f93.fr

Crédit photo : © F93






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