Cro-Magnons au Muséum, FIAC 2013 © Anne Teyssèdre

 

La Société Française d’Ecologie (SFE) vous propose le regard de Fabrice Flipo, philosophe et chercheur à l’Université Paris Diderot, sur le thème « Hommes, Nature et modernité ».

 

Extrait

Dans le langage commun qui est celui des personnes s’intéressant à la « protection de la nature », « nature » désigne la biosphère, ses régulations, ses espèces, ses écosystèmes, etc., toutes choses qui semblent nécessaires à l’humanité de l’humanité. Aussi est-on toujours fort surpris de voir certaines prises de position qui, pour simplifier, reprennent les arguments de Luc Ferry (1992) selon lesquels le mouvement de la protection de la nature serait gros d’un dangereux anti-humanisme. Marcel Gauchet à la même époque expliquait que sous l’amour de la nature se cachait la haine des hommes (Gauchet, 1990). Comment expliquer de telles affirmations ? Qui ne connaît pas l’état de la philosophie politique et sociale depuis la fin du 20e siècle ne peut probablement pas saisir de quoi il retourne. Nous nous proposons ici de l’expliquer, sous une forme très simplifiée.

 

Lire le Regard N°61

Article édité par Anne Teyssèdre.

 

 

 




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