Repenser le rapport nature-culture à la lueur de la crise écologique du XXIe siècle, un mémoire réalisé par Anais Roesh dans le cadre de son Master 2 « Organisations Internationales » à l’Institut d’Etudes Politiques de Grenoble en 2012.

 

L’étude de la relation entre culture et nature n’est pas seulement académique ; elle est vitale parce qu’elle permet la compréhension de problèmes contemporains majeurs et offre de nouvelles solutions, notamment en termes de développement. Mais qu’est-ce que la nature ? En quoi s’opposerait-t-elle à la culture ? Comment définir le développement ? Telles sont les questions qui sont abordées dans ce travail.

Cette étude défend d’une part l’idée selon laquelle la crise écologique actuelle est en fait la crise d’un modèle basé sur la conception moderne de la nature et, d’autre part, qu’une nouvelle vision de la nature au XXIe siècle ne peut se faire sans reconnaissance de la diversité culturelle et l’intégration de projets d’interculturalité au sein des Etats. Aussi, en se fondant sur des propositions de peuples autochtones, elles-mêmes reprises par l’Etat équatorien, ce travail cherche à définir dans quelle mesure une vision rénovée du rapport de l’homme à son environnement permettrait l’émergence de nouvelles ontologies et ainsi de nouveaux paradigmes de vie collective de l’humanité sur la planète.

 

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L’auteur

Anaïs Roesch est diplômée de l’Institut d’Etudes Politiques de Grenoble. Elle s’intéresse aux problématiques liées à  la culture et à l’écologie dans une perspective internationale et a notamment eu l’occasion de travailler en Amérique Latine – auprès du Ministère de la Culture et de l’UNESCO en Bolivie ou encore auprès des peuples autochtones au Chili.

Elle cherche aujourd’hui à lier art et politique autour d’enjeux de société contemporains. Elle est actuellement chargée de développement d’actions de médiation hors-les-murs au Centre Pompidou.

Anaïs Roesch est également contributrice de Ressource0.




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