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http://guaranteedchimneyservice.com/tech/kultura-kak-sistema-znacheniy.html культура как система значений  

http://personalizedmedicinemanagement.com/community/dom-2-rapuntsel-i-dima-poslednie-novosti.html дом 2 рапунцель и дима последние новости RESSOURCE explore un nouveau champ à la croisée de la culture et de l’écologie, en France et à l’international. Son objectif est d’interroger et de répondre aux enjeux environnementaux, en intégrant les dimensions esthétiques, créatives, relationnelles, sensibles et imaginatives propres à l’art.

http://candydirectnews.com/delo/krasit-nogti-akrilovimi-kraskami.html красить ногти акриловыми красками RESSOURCE défend une approche collaborative multi parties-prenantes, dans laquelle les solutions émanent d’échanges et de sensibilités différentes.

руки вверх казань 12 марта RESSOURCE est conçu et piloté par l’association COAL, Coalition pour l’art et le développement durable, avec le soutien du Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie.

неустойкапо дду образец A la fois média, centre de ressource, et plate-forme collaborative devant permettre aux univers de la culture et de l’écologie de mieux se connaître, d’échanger, de partager des visions et de concevoir des projets communs, RESSOURCE propose :

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высказывания про мечту Une veille spécialisée sur l’actualité artistique, liée à l’écologie et au développement durable,

http://ocifrovca.ru/community/zhidkie-oboi-svoimi-rukami-proportsii-video.html жидкие обои своими руками пропорции видео Une cartographie exhaustive et évolutive des acteurs et des organisations reliant l’art, l’écologie et le développement durable,

6.3 ампера сколько ватт Un relais de diffusion et de promotion de projets, désireux de relier les deux univers de l’art et de l’écologie, provenant d’artistes, de collectivités locales, d’entreprises, d’associations ou d’institutions,

Une « boîte à outils » pour mieux intégrer l’écologie dans les pratiques culturelles,

Un lieu d’informations, d’échanges et de ressources permettant à chacun de connaître et d’approfondir les questions liées à ces thématiques.

 

http://konektik.es/delo/kak-neobichno-nazvat-malchika.html как необычно назвать мальчика LA DIMENSION CULTURELLE DE L’ÉCOLOGIE

 

La perspective écologique bouleverse et renouvelle les repères culturels de nos sociétés, par la réinscription de nos actions dans le long terme et la prise en compte de l’interdépendance de l’homme avec la nature.

Pour la première fois, nos actions s’inscrivent dans l’histoire à l’échelle géologique, avec des conséquences qui s’étalent sur des centaines d’années (le C02 reste plus de cent ans dans l’atmosphère), et des milliers d’années (l’élévation du niveau des mers, les événements irréversibles…). La responsabilité vis-à-vis des générations futures que porte la conscience écologique déstabilise notre inscription dans le présent, aujourd’hui exacerbé par l’individualisme, et nécessite d’habiter le monde autrement.

L’un des principaux apports de l’écologie scientifique est une vision systèmique du monde, qui transforme notre inscription dans le tissu du vivant. Notre nouvelle culture de la nature se défait de la conception esthétique et paysagère d’une « belle » nature, dont les jardins à la française sont l’illustration parfaite. Elle tend au contraire à révéler une « bonne » nature, écologiquement viable et support d’un monde souhaitable. La nature ne peut plus être simplement considérée comme fonctionnelle et extérieure à l’homme

Les artistes en s’emparant de l’écologie comme nouvel outil de réflexion, de création et d’action, explorent et déclinent les implications culturelles de ce changement de conception de la nature. Certaines démarches allant jusqu’à créer des effets vertueux sur les milieux dans lequel elles s’inscrivent. Un nouveau cadre d’action se dessine alors, dans lequel le moyen et la finalité, se rejoignent.

Les artistes expriment la volonté et la nécessité commune de renouveler nos rapports au monde, d’explorer leur diversité, leurs limites et leurs systèmes relationnels. Ils sont une source d’inspiration, d’anticipation, de traduction, d’alerte, de changement et de résilience, une ressource fondamentale et inépuisable pour accompagner la transition écologique et établir un nouveau rapport au bien commun. Leurs approches, sensibles, décalées, interrogatives, leurs expérimentations de nouveaux modes opératoires, plus collaboratifs, ouvrent une voie pour tous les autres acteurs (société civile, instances publiques et politiques, chercheurs, scientifiques, entreprises, etc.) concernés par l’évolution de la société à l’aune des nouveaux enjeux sociaux, économiques et environnementaux.

Ce changement de paradigme nourrit tout un nouveau courant de pensée, dont les écrits et publications sont référencées dans Sources.

 

http://konektik.es/delo/kak-ne-hotet-spat-vsyu-noch.html как не хотеть спать всю ночь DES ARTS ET DES ÉCOLOGIES

 

Le choix du pluriel vise à élargir le champ actuel de l’écologie, écartelée entre une approche scientifique, rationnelle et prospectiviste d’un côté, et une écologie dénoncée comme doctrinaire et dogmatique, en témoigne la dénonciation des « khmers verts », de l’autre. Au milieu pourrait prendre place une écologie plus harmonieuse, qui repense le lien à la nature dans une dimension affective, esthétique et anthropologique.

Différents courants artistiques aux noms et aux significations plus ou moins explicites comme l’art écologique, le bio art, l’art environnemental, l’art transpécies, la sculpture sociale ou encore le land art, l’art contextuel, l’art numérique se sont saisies de ces sujets. Plus globalement, les problématiques écologiques omniprésentes dans la société, investissent l’ensemble du champ artistique. Et les approches y sont aussi diverses que les enjeux. Ce champ culturel prolixe et construit sur l’interdisciplinarité, s’appuie sur un fonctionnement de partage et de collaboration en réseau à l’image de l’approche systémique qu’ils appréhendent.

RESSOURCE arts et écologies, rend compte de cette diversité, principalement au sein des arts plastiques, mais aussi à terme dans l’ensemble des disciplines artistiques.

 

что значит ишемия DES ARTISTES IMPLIQUÉS

 

Récemment, les artistes anglo-allemands de Hehe faisait flotter leur Nuage vert, une image laser projetée, sur les émissions de vapeur de l’incinérateur de la ville de Saint-Ouen. A l’extrémité du cycle création-destruction, là où la collectivité brûle ce qui n’a pu être recyclé autrement, on peut encore trouver du sens et de la beauté. L’œuvre jouait un rôle de révélateur, faisant prendre conscience au public de son implication dans ce cycle et invitant chacun à participer au processus. L’action était accompagné de débats, médiations, négociations véhiculant une série de messages, sur la réduction des déchets.

Depuis une dizaine d’années, l’artiste et écologue américain Brandon Ballengée, tente quant à lui, de combler le fossé entre la biologie et l’art. Il combine sa fascination pour les amphibiens, les poissons et les insectes aux techniques de représentation des Beaux-Arts. Avec le public, des bénévoles et des scientifiques, le bio-artiste mènent une série d’expériences afin de mieux comprendre les mutations de la biodiversité dues à nos modes de vie et de production. Les résultats de ces expériences sont diffusés à la communauté scientifique et exposés, favorisant la compréhension de enjeux et leur prise de conscience.

Le collectif Superflex, représentant de la scène danoise, a également fait de l’écologie l’un des axes principaux de son travail. Agissant sur tous les fronts, il tend à faire disparaître les frontières entre l’art et le réel : organisation de séances d’hypnose pour expérimenter le changement climatique dans la peau d’un cancrelat ou d’un ours blanc, ouverture de free shop, production de la boisson énergisante au Guarana en collaboration avec une coopérative de producteurs amazoniens ou encore développement de Biogaz en Afrique.

Public Smog  est un autre projet emblématique développé par l’artiste américaine Amy Balkin relatif au marché des émissions carbone. Public Smog propose à chacun d’acheter et de contrôler collectivement des bons d’échange carbone qui deviennent ainsi inaccessibles aux industries polluantes. Il constitue un bien commun, un parc d’air pur au sein de l’espace public. Ce travail suggère que les ressources communes telles que l’atmosphère sont indivisibles et remet en cause la portée et l’intention des États ou des lois internationales relatives à la propriété et la pollution.

Autre exemple, venu cette fois-ci du Brésil,  l’artiste Maria Thereza Alves, avec son projet Seed of change, mené en collaboration avec des scientifiques, reconstruit à travers la dissémination des espèces végétales l’histoire des mouvements de population. Que les graines aient voyagé dans les poches des esclaves, ou le ballast des cargos, leur implantation contemporaine dresse une carte historique du processus de globalisation où échanges de marchandises, exploitation humaine et commercialisation du vivant se rejoignent.

 

http://ds-alenka.ru/tech/reshi-zadachu-peterson-3-klass.html реши задачу петерсон 3 класс MOBILISATION DES ACTEURS DE LA CULTURE, COURANTS ET PRATIQUES

 

Parallèlement à l’intérêt des artistes, on constate, et ce depuis le milieu des années 2000, un engouement des institutions culturelles agissant parfois par curiosité pour la « tendance verte », mais le plus souvent par conscience que la culture doit accompagner le changement de société et joue là une occasion inespérée de réinvestir le champ du pouvoir et de la politique. Parmi les initiatives pionnières dans le domaine de l’art contemporain on peut noter : Art for the Environment Initiative organisé par le PNUE, le centre de recherche Arts & Ecology de la Royal Society for the Art à Londres, le projet Cape Farewell, expédition d’artistes aux pôles, la Biennale de la fin du monde, et de nombreuses expositions et programmes : Über Lebenskunst à Berlin, Nature’s Toolbox: Biodiversity, Art and Invention, USA, Acclimatation à la Villa Arson, France, Greenwashing, Environment : Perils, Promises and Perplexities, Fondation Sandretto Re Rebaudengo, Italie, Earth : Art for changing planet, Royal Academy de Londres, Radical Nature, Barbican Center, UK, création du prix Pictet pour la photographie en France… Le révélateur de la dimension du phénomène fut la présence manifeste de l’art à l’occasion du Cop 15, en 2009, notamment avec l’exposition Re-think, présentée simultanément dans les quatre grandes institutions artistiques de Copenhague.

Parallèlement la multitude d’interventions artistiques, on a pu noter la mise en place d’une communauté d’artistes impliqués via le développement de plateforme, de centres de ressources et de réseaux sociaux. L’organisation et la mise en réseau des acteurs est l’une des particularités essentielles du phénomène. Basé sur la pluridisciplinarité, on observe une volonté de dégager les artistes et les chercheurs de l’isolement et de réaffirmer haut et fort la place de la culture dans la société.  Au niveau européen le réseau Cultura21 représente la première plateforme d’échange et d’apprentissage mutuel en ligne. En France, le Réseau culture 21 contribue à la promotion des démarches associant culture et développement durable. Enfin au niveau européen,  le réseau Imagine 2020 fait figure d’exemple : créés par six organisations culturelles européennes – (Artsadmin (London), Bunker (Ljubljana), Domaine d’O (Montpellier), Kaaitheater (Brussels), Lift (London) and Le Quai (Angers) – et comptant aujourd’hui onze membres, il encourage et stimule les artistes comme le public à s’engager d’une manière créative sur les défis du 21è siècle.

Enfin, les institutionnels se sont à leur tous emparé du sujet, le British council déploie depuis plusieurs années le programme Greening the art au sein de ses institutions. En France, la mission développement durable du ministère de la Cuture s’est récemment renforcé en vue de développer ses actions. La place de l’art et de la culture s’est peu à peu affirmée dans tous les grands sommets internationaux et fut pour la première fois placé officiellement au centre des débats lors du dernier sommet de Rio+20. Enfin perçu par la majorité comme nécessaire à l’intégration immatérielle et sensible des enjeux du développement durable et une alternative pour sortir de l’impasse des modes de gestion technocratiques.

L’intégration des enjeux et des nouveaux modes de pensées s’accompagne de changements concrets dans les pratiques artistiques et la mise en oeuvre des projets culturels. Des outils, des guides, des chartes accompagnent les acteurs soucieux de changer leurs pratiques. Les industries culturelles se dotent de labels comme écoprod pour le cinéma ou green music initiative pour la musique. Des organisations les fédèrent et les accompagnent comme le collectif des festivals bretons engagés. De la connaissance et de l’usage des matériaux, en passant par la tracabilité, l’upcycling, la santé, l’agenda 21 de la culture ou encore des référentiels pour les collectivités locales, un ensemble d’outils et de dispositifs se met en place dans le secteur culturel. RESSOURCE référence également l’ensemble de ces Pratiques.

 

схема привода автомобиля LE COMITÉ DE DIRECTION DE RESSOURCE EST COMPOSÉ DE :

 

Loic Fel, Lauranne Germond, Maeva Blandin, membre de l’association Coal

Patrick Degeorges du Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie

Céline Roblot, Directrice des programmes et du développement de la Fondation GoodPlanet et ancienne chargée de mission développement durable au Ministère de la Culture, a également collaboré à la création de Ressource.

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