see url Auteure : Pascale Mathex

enter site Editions Favre

follow url Nombre de pages : 176 p.

 

http://intrusted.ru/disqus/39.html защитные составы для бани Voyage en forêt tropicale, publié aux éditions Favre en octobre 2011, est à la fois roman «végétal », document scientifique, et conte philosophique. Progressivement, au rythme de la marche, de la parole, avec tantôt l’infinie précision de l’objectif macroscopique, tantôt la vision globale du grand angle, se dévoilent la beauté, la complexité et la fragilité des dernières forêts tropicales humides de la planète. Les personnages, véritables caméléons assoiffés de connaissance, s’effacent devant l’immensité végétale dans son inimaginable splendeur.

Berceau de l’humanité, poumons et réserve de la biodiversité de notre planète, les forêts tropicales humides sont pourtant menacées. Pour encourager le lecteur à s’élever contre la destruction massive de ces forêts grandioses, afin de lui en révéler la splendeur et la complexité, l’auteure a choisi non pas la forme du dossier mais celle du roman documentaire:  «Pour saisir ce système, il faut y entrer et non l’expliquer. Il faut y errer, chercher à y trouver l’introuvable, entrer en résonance avec son rythme interne, y disparaître, et devenir comme en écrivant, l’écriture, par la disparition, la forêt.»

 

http://test.146.su/disqusion/pravila-ustroystva-montazhai-bezopasnoy-ekspluatatsii-ventilyatorov.html правила устройства монтажаи безопасной эксплуатации вентиляторов Quelques mots sur l’auteure : 

какой протеин лучше для рельефа Pascale Mathex, d’origine bretonne et savoyarde, née en 1959 près de Paris.

« Après avoir grandi en banlieue parisienne, où mes parents m’enseignent le jardinage et l’usage du fil à plomb, j’étudie et commence à enseigner à Paris, puis à l’étranger, d’un continent à l’autre. Je voyage maintenant depuis suffisamment longtemps pour pouvoir témoigner de ce dont je me doutais déjà un peu : la surface de la terre est une sphère, aucun pays, aucune culture, ne peut revendiquer le privilège d’en être le centre ou le milieu, nous appartenons tous à la même espèce migrante. »



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